Réponse à un commentaire sur Facebook…

Je reviens sur ton commentaire, qui semble mettre sur un même plan le drame incontestable de deux sièges du FN perdus dans une tsunami rose, au sein du cocon doux de nos démocraties bourgeoises et pleines, avec la lutte pour une voix des peuples ; une lutte contre ces dictatures totalement corrompues que nous ne connaîtrons plus nous-mêmes avant longtemps (nonobstant le problème des religions ; quelles qu’elles soient), même si le FN obtenait plus de 10 sièges, indépendants ou réunis, dans une de nos nombreuses assemblées, municipales, locales, régionales, nationales ou européennes.

Je comprend ta fureur : le FN n’est pas beau et le monde, notre France y compris, vaut bien mieux que cela. Le laid ferait mieux de rester caché, mais le monde est ainsi fait je crois, qu’il a besoin de laid. Ou d’ennemis.

A choisir entre mes ennemis, je ne choisirai pas le FN : petite chose horrible mais sans conséquence, entièrement créée par ceux auxquels il croit s’opposer.

Oui, je préfère un peuple égyptien qui se lève contre la corruption d’un despote milliardaire, je préfère celui de la Syrie, de Bahreïn, de Tunisie, d’Algérie, de Libye, et de bien d’autres pays aujourd’hui, qui se soulèvent contre des tyrans visqueux à la solde de Monsanto, de Coca Cola ou de Morgan Stanley, aux petites problématiques parisiennes des peuples de droite ou de gauche.

Et pour ne pas rester entièrement arabe, je préfère me soucier de la souffrance actuelle de mes amis japonais que de savoir s’ils vont (enfin) interdire la troisième mosquée de Carpentras.

Oui, je préfère la lutte contre l’hégémonisme des grands aux luttes intestines de petites localités égoïstes.

Non, je ne déménagerai pas parce qu’un édile local prône d’incroyables bêtises sur des sujets qu’il ne connaît pas, mais qui rassemble des idiots sur leurs petits problèmes quotidiens.

Je ne déménagerai pas de cet endroit magnifique qu’est la Provence, où les hommes vous jugent non pas sur ce que vous êtes ou sur ce que vous pouvez leur apporter ou leur rapporter, mais pour votre simple capacité à être vous-même et à tirer profit de tout bonheur, fusse t-il passager.

L’année politique 2011, dans un domaine strictement politique, est certainement l’une des plus passionnantes qu’il m’ait été donné de vivre, internationalement, depuis 1968.

Ce n’est pas l’élection de deux crétins par des abrutis qui me fera changer ma vie. Leur élection n’a aucune importance comparée à ce qui se passe aujourd’hui dans le monde.

Dans un style qui a tout à envier au merveilleux Desproges…

Je considère avec un certain mépris tous ces shouyoukh et ces imams empoilés qui projettent leurs frustrations d’analphabètes sur leurs frayeurs métaphysiques pour proposer à de jeunes crétins par ailleurs obsédés par leur chaussures de marque d’aller se faire sauter le bas ventre au milieu d’une foule inerte et imbécile sous prétexte de vierges éternelles et totalement improbables mises à la disposition de leur libido d’handicapé dans un paradis dont l’ennui m’apparaît comme inhérent à la notion même d’un lieu dans lequel il faudrait résider pour des temps qui nanifient les temps géologiques.

Je considère avec un certain mépris tous ces curés tout empotés dans leurs certitudes minuscules et tristes et leur pseudo mépris des choses de la chair qui font ingurgiter à longueur de dimanche à des moutons aux regards de veaux des platitudes révérencieuses à faire sourire le plus tolérant des observateurs si elles ne cherchaient à justifier la perfection d’une histoire qu’un enfant de six ans proprement élevé ne saurait considérer que comme un mauvais conte remplis d’affreux méchants.

Je considère avec un certain mépris tous ces rabbins et leurs chapeaux bien trop petits récitant leurs six cent treize mitzvot à longueur de journée pour tenter de persuader leurs ouailles qu’ils sont bien membres du peuple élu d’un dieu que même le plus terrible des tyrans n’a jamais égalé et dont le ridicule ne peut échapper à quiconque en a parcouru les écrits souvent posthumes et certainement trop mal faits pour même espérer concourir à un prochain Goncourt, mais que chacun se doit de lire avec amour et révérence pour espérer s’asseoir un jour à côté de l’auteur.

Amen.

Profession de foi (2)

• Il n’y a pas de dieux
• Les dieux ne servent à rien
• Les dieux sont néfastes
• La foi est un mensonge
• La raison ne suffit pas
• Reste la vie
• La vie est une passion
• La mort n’existe pas

Introduction

Petit texte qui introduit le premier chapitre du petit essai déjà évoqué et qui attend vos critiques constructives. Il s’agit du chapitre qe j’ai nommé « Aube » et qui a pour ambition de décrire l’invention des dieux par l’homme. Par « constructives », j’entends aussi « acerbes ».

Il lui arrivait parfois, lors de la chasse, de s’arrêter quelques instants pour reprendre son souffle. La proie lui échapperait sans doute, mais il n’en pouvait plus de courir après cette foutue gazelle depuis des heures. Il faisait chaud, il avait soif. Et ce jour-là il s’assit donc sur un gros caillou qui surplombait le torrent qui traversait la forêt. Il ne l’avait jamais vraiment regardé, ce torrent, ni les arbres qui y baignaient leurs racines, ni les oiseaux qui venaient s’y baigner. Ils les avait vus, oui, des centaines de fois, mais regardé, jamais. Mais ce jour-là, et pour la première fois, il se sentit comme extérieur à tout ceci : non plus simple chasseur poursuivant son instinct, mais « individu », c’est à dire capable d’une existence hors de celle des autres êtres. Et donc capable d’observer ces autres êtres. Tous les êtres.

- Le caillou sur lequel je suis assis, l’araignée qui tisse sa toile sur cette branche, l’escargot qui bave sur son chemin, le vent qui souffle dans les herbes, l’herbe, et puis les arbres, et puis la carpe, dans l’eau, et puis le papillon, et puis, et puis…

Et puis lui : extérieur. Capable d’un regard, d’une observation, d’une compréhension…

D’une compréhension ? Pas si sûr. Et c’est bien ce qui nous amène ici : le fait que, depuis ce jour là, notre chasseur-cueilleur n’a toujours pas très bien compris ce qui lui est arrivé au moment où il s’est assis sur son caillou pour se reposer et qu’il s’est mis à regarder le torrent. Des siècles de philosophies, de métaphysiques, de sciences et même de religions l’ont à peine aidé à trouver une réponse à peu près satisfaisante à la question fondamentale qui lui est venue spontanément à ce moment-là, le cul sur son caillou :

- C’est quoi tout ça ?

Une simple question ontologique qui n’allait pas tarder à devenir vraiment métaphysique…

Parce que dès lors qu’il se posait la question du :

- C’est quoi tout ça ?

arriverait le moment où il se poserait la question du :

- C’est quoi, moi ?

« L’animal sait, mais il ne sait pas qu’il sait, disait Teilhard de Chardin, l’homme sait qu’il sait au point qu’il est devenu capable d’utiliser sa propre pensée comme objet de réflexion ». Un vrai programme !

L’embêtant, voyez-vous, c’est que notre chasseur fit rapidement une extrapolation très simple, si simple, si simpliste, qu’elle nous pourrit la vie depuis quelques millénaires :

- Si je suis conscient que l’arbre existe, je ne vois pas de raison de penser que l’arbre n’est pas conscient lui-même de mon existence à moi. L’esprit qui me porte à connaître l’arbre doit donc exister dans l’arbre.

Esprit de l’arbre. Pourquoi ne pas considérer ceci comme le premier pas vers l’invention de Dieu ? Mais j’extrapole.

Froggy’s proof

Je ne peux résister à l’envie de publier ici ce que je viens d’envoyer à mon ancien collège écossais : Loretto. C’est ça l’orgueil d’un artiste… (lol)

Froggy’s proof

It was back in 1969, the little boy was called « Froggy » by his friends
(because he was French) and « Piggy » by his enemies (because he was
fat). Well, not really fat, just moving towards his fifteenth year and
fresh from the cocoon of his Parisian family. At the time of this
story, he could not have dreamt of reaching the fitness of healthy
young Scots and the nickname was in fact somehow appropriate. The boy
had been sent to Loretto by his parents to learn English. Mr
Bruce-Lockhart, then headmaster of the school, had once been a student
in Normandy and had stayed at the young boy’s great-grand mother’s
place in Caen ; it was him who welcomed « Froggy » at Pinkie House on
the first day of his stay at the school.

I shall not detail the mind of Froggy during the first days at Loretto
; these were the times of cold baths in the morning and of corporal
punishment : hardly anything to do with the comfortable and rather
simplistic life of a French schoolboy, home everyday for tea time and
bound for the safety of his mother’s arms. Let me just say that there
were quite a few tears dropped on the pillow of a bed at Hope House
and piles of mockery from rather uncompassionate companions. But
Froggy survived to the harshness of rugby fields and to his fears of
seeing a ball smash his skull to smithereens on the hockey grounds.
The house nurse, the housemaster and Mr Bruce-Lockhart provided for
some sort of family feeling and Froggy began to rather enjoy the
challenge of becoming an improbable Scotsman.

Now, you have to know that there is one thing that Froggy could do
better than anyone else at the school, and, for that matter, better
than anyone else in the whole world : Froggy could sail a boat. I
don’t mean just take the helm and play the sheets, I mean put out to
sea and make one with every wave, with all breezes. I mean that he
could actually become part of the boat he was sailing, like a violin
becomes part of the violinist, and that there was no place in the
world where he felt happier, stronger and more magical than at the
helm of any craft. And this is what brings us to the following story.
This, and the Junior Sailing Cup.

Froggy was beginning to grasp some of the English language and
Lorettonian slang when he heard of a regatta to be held in five races
on the Firth of Forth. The boats were JP fourteens, dinghies that
would now look more appropriate at the Monaco Classic Week than in any
regatta, but which, at the time of these events, were the kind of
improvement to yachting that only the British were capable of. Heavy,
bulky, under-sailed, yet able to provide great sensations in Scottish
winds and certainly not afraid of passing Firthy waves.

Froggy timidly added his name to the list of participants and
immediately became some kind of a school joke.

- What ? Froggy wants to participate in a major sporting event ?
- For heaven’s sake, Froggy, go play snooker will you ?

Even the few friends Froggy had made tried to convince him to abandon
the project.

- You don’t stand a chance !
- Come on, Froggy, you know very well that nobody on earth will want
to be your crew for this one !

More tears were dropped on the pillow at Hope House, but Froggy
decided to stand up to his decision and to win the regatta. No, not
just participate, to win it.

The first regatta was a disaster. The crew Froggy had finally managed
to recruit had hardly ever set foot on a boat before, even Beaufort
could not have measured the little wind there was, a recent gale had
left a strong wake in the Firth and it was so cold that Froggy’s hands
could hardly hold the tiller after gibing the third buoy.

Froggy came first. And this was the real disaster. For the whole
school decided that there would not be a second French victory and
that all tricks would be played during the following races to make
sure of this. The list is long of the tricks that were played and I
shall not bore my reader with their details. Let me just state that
they proved to be very creative indeed, and that Froggy never realised
what had been done to his boat before the starting line had been
crossed. Needless to say that not all rules of a sailing regatta were
strictly followed during the following races and that it was a near
miracle that Froggy won the second regatta, and the third, and the
fourth, and the fifth.

You will probably imagine all sorts of reactions to these victories ;
there was none. Except new tricks discovered each time and silence
after the final victory. The hero was not applauded, the crowds did
not stand up to his glory and all seemed to be forgotten shortly
afterwards.

But the final act of my story will always remain as Froggy’s proof
that it is always worth one’s while to remain confident with one’s
capacities and to stand by them, whatever friends, parents or teachers
might say. For in the final act of this story, several weeks after the
battle of the Junior Cup had been fought, sporting medals and cups
were distributed in the school refectory. All were present for this
great event and champions were called one after the other to receive
their trophy. They would stand up, a few claps of hands would be
heard, mainly originating from the closest friends of the concerned
champion, and the next name would be called. The Junior Sailing Cup
came among the last in the long list of awards given on that day and
Froggy dreaded the time he would have to stand up and walk across the
room to the large wooden table where his cup was standing. What
whistles would then be heard ? Or would complete silence occur ?

His name was finally called. He stood up, shyly, started walking
towards the table, knowing that from now and to the end of times his
name would be engraved on the cup, suffering all that could be
suffered by a kid of his age lost in the absolute silence of an evil
forest, and it was only when a small tear of mixed feelings was
appearing on his left eye that he heard chairs and benches quietly
moving, people slowly standing up and a fury of applause suddenly fill
the room. Mr Bruce-Lockhart looked at him from behind the big wooden
table and smiled.

And to this day, every time he tells of his story, Froggy the little
French boy feels the very same tears of joy and pride coming to his
eyes. He also remembers that Loretto gave him one of the best lessons
of his life : that real fair play is not giving a chance of victory to
your opponent but to respect and admire his victory, to have pride in
his friendship.

If the Junior Cup still exists, if you check on the plaque for 1969,
you might notice the name Amaury de Cizancourt engraved on it. This is
the real name of Froggy the little Frenchman, also known as « Piggy »,
forever grateful to all pupils and teachers of Loretto.

Amaury de Cizancourt
Nantes, March 22nd, 2008

Dear Sir,

I have wanted to write down this story for many years. This is a story
with which I have bored my friends and children many times and of
which truth is, almost, total. (I am not sure whether I did win the
five races …). I am glad to have finally reached a stage of my life
where I can pay part of my debt to Loretto by sending it to you. Make
of it whatever you might think necessary, if only you think it
worthwhile of making anything out of it.

I can only add one thing : It is on that day of 1969 that I have
learnt respect. And that has been the principle rule of my life ever since.

Thank you all, pupils of Loretto.

Tempête

Quelques photos de la tempête de la marée d’équinoxe vue de Bréhat, que je dédie à mon fils, Cyril.

Il faut cliquer sur les photos pour les voir en grand format…

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Petit retour provisoire

Introduction (Prélude), à un petit essai auquel je travaille actuellement avec ardeur. Certains (certaines) de mes ami(e)s d’ici seront fâché(e)s peut être. Je leur demande pardon et les aime quand même.

Quelques cierges qui se consument, à l’entrée de cette chapelle absidiale. Pénombre ardente, lumière des vitraux. Odeurs de cire qui fond, encens de l’office du matin, odeur de bois aussi, et puis des vieilles pierres. Des fauteuils qui grincent, dans la nef, libérant leurs fidèles de rites accomplis, de transes ineffables. La vieille dame est à son harmonium, monsieur le curé est satisfait, son vin de messe n’était pas trop mauvais. Digne regard d’un beau grand-père, enfin, vers cette vierge immaculée, sur une énorme toile. Souvenirs d’enfants, de joies très catholiques dans une foi naissante. Comment ne pas savoir que tout ceci est beau, que tout ceci est vrai ?

Plus tard, adolescent, lecture de Teilhard, de Nietzsche, de Camus. Petits débuts de grandes questions métaphysiques. Doute. Découverte de la possibilité du choix, et puis -- faut-il l’avouer ? – désir d’en découdre avec les certitudes acquises, de se faire « sa propre opinion ». Merveilleuse adolescence qui ne se barricade pas derrière les vérités des anciens.

La science enfin : c’était l’époque où l’on parlait, entre amis et dans la fumée des premières cigarettes, pas toujours pures, de Big Bang, de mécanique quantique, d’infinis de Cantor et de théorème d’incomplétude. Sans rien n’y comprendre, bien entendu, mais en prenant soudain conscience d’un désaccord probable entre les cierges et la relativité restreinte ou générale.

Mais qu’elles sont douces ces racines ! Et que de doutes dissous dans l’écoute d’un requiem, dans la visite d’une cathédrale ou la ferveur des yeux adeptes. Confort des certitudes, nidification de l’esprit.

Voyages. Nombreux. Visites de temples, de mosquée, de synagogues. Partout l’empreinte de ce Dieu, de ces dieux universels, éternels, et cette adoration, partout, toujours. Inébranlable. Intransigeante. C’est peut-être pour cela que j’ai décidé de ne plus aimer Dieu.

Il faut du courage pour renoncer à Dieu, comme il en faut peut-être pour s’y abandonner. Mais il s’agit d’un courage solitaire, celui d’un Trophonius encore souterrain, d’une taupe qui n’espérerait aucune aurore admise, qui veut y renoncer.

Gloria ? Oui, bien entendu. Mais vers qui ?

Credo ? A quoi ?

Agnus Dei ? Oui, c’est bien ça : des agneaux !

Mais agneaux de qui ? Miserere nobis …

Du courage donc, et un certain orgueil.

Beaucoup d’orgueil en fait ! Celui de croire que l’homme peut « être » sans l’intervention d’un être supérieur, qu’il EST cet être supérieur, qu’il a été capable de bâtir, seul, toutes ces divines cathédrales, de composer, seul, ces requiems sublimes, d’écrire, seul, la Messe sur le Monde ou de peindre, seul, la très sainte Genèse.

Seul. Ou tous ensemble.

Tous ensemble ? Mais il faut alors que JE ne sois pas grand chose…

Mortel. Perdu, quelque part au milieu des étoiles. Certain de ma faiblesse. Cette situation est atroce. C’est celle que j’ai choisie.

Car au bout du chemin ….

Fin et Suite ….

Oui, je sais, d’habitude on dit « Suite et fin », pour la bonne raison que la fin vient en général en dernier et donc après la suite qui la précède (ce que la suite ne fait pas d’habitude, je veux dire précéder)… Vous me suivez ou j’en viens au fait en annonçant tout de suite qu’il y aura une suite après cette fin ?

Parce que ceci est une fin, et j’aurais dû commencer par là, mais commencer par la fin, ça paraît un peu bizarre, non ?

- Arrête Halio ! Tu deviens un peu lourd, là.
- Mais il faut pourtant que je leur explique …
- Quoi ça ?
- Que j’arrête ce blog….
- (silence médusé de la foule qui ne s’attendait pas à ça, mais alors pas du tout)
- Mais pas définitivement …
- Haaaa !!! Oufff. Pfff… on a eu chaud.
- Merci les amis, c’est sympa de se sentir aimé comme ça.

Bon, alors je crois que je vous dois au moins une petite explication : après X jours d’un service très aléatoire, Y visites et Z commentaires (parfois même intelligents), il serait malhonnête de ma part de vous faire croire que je pourrais continuer à vous abreuver régulièrement d’une prose dont vous pouvez finalement très bien vous passer (si si, vous êtes grands maintenant). Les autres tâches se multiplient actuellement sans fin dans mon petit chenal et ce n’est pas par hasard si je vous écris ce dernier post pendant la nuit. Il semblerait que mes grands projets professionnels soient capables de devenir une réalité pure et dure (surtout dure) et il me reste pas mal de trucs à régler avant de pouvoir vous inviter à bord. Absorbés par des détails sans importance, mes neurones de mollusque ne se sentent pas capables de rester à un niveau qui fut le vôtre pendant ces quelques mois.

Je ne tirerai pas de bilan de cette expérience autre que la joie d’avoir découvert de nouveaux complices. A tout seigneur tout honneur, notre canard préféré est maintenant un ami, que je sais véritable. Merci Thibaut pour tous tes textes. J’ai eu la chance de rencontrer Camille plusieurs fois et je sais que je retrouverai régulièrement sa gentillesse et son humour lors de mes passages à Paris. Il y aura donc beaucoup de joie pour moi lors de mes séjours dans la capitale. La douce Elise (si si) m’a plus souvent subjugué par la qualité de ses textes qu’horripilé par certains de ses aspects de catho pure et dure (surtout pure), et je me souviendrais longtemps de notre virée en mer où son courage fut aussi beau que ses éclats de rire. Tatianus (Ah Tatianus), le meilleur d’entre nous disait un jour Coincoin. C’est évident … après moi. On se reverra, Tatianus, Hein ? Promis ? Et puis il y a Tschok, l’incredible Tschok, dont le talent n’a pas toujours été apprécié par tous, mais que je sais honnête dans toutes ses démarches (si, Coincoin, je te jure). Les trop rares apparitions de Titelilia furent un bonheur pour nous tous et je dois avouer mon énorme faible pour ce joli pseudo. Tiens, à propos de faiblesse, j’allais oublier Raph … Non, je déconne, j’allais pas l’oublier du tout. Pas du tout.

- Bon, et la suite alors ?
- J’y viens, j’y viens…

Parce que je continuerai à venir régulièrement vous rendre visite chez vous et que j’espère bien pouvoir reprendre un jour mes activités bloguesques avec un peu plus de sérieux et de talent que depuis quelques semaines.

Voilà, tout est dit. Et puis je déteste les départs, on ne va peut-être pas s’éterniser …. alors … à bientôt ….et … MERCI !

Ça fout les boules …

Vous êtes vous jamais demandé si votre esprit est normal ou s’il est différent, voire supérieur ?

Un petit test envoyé par Mamoune sur ma boite mail me fait découvrir que nous sommes tous normaux, même moi. Afin que vous puissiez constater avec effroi que votre cerveau fonctionne finalement comme celui de José Bové, de Jack Lang ou de Britney Spears, je vous soumets au dit test.

Suivez juste les instructions, et répondez aux questions une par une et aussi vite que possible, mais n’avancez pas avant d’avoir terminé la précédente. Vous n’êtes pas obligé d’écrire vos réponses.

Vous serez étonné du résultat, c’est garanti !

Combien font ? :

15+6
3+56
89+2
12+53
75+26
25+52
63+32

Eh oui, c’est dur les calculs ! Alors courage…

123+5

VITE ! PENSEZ À UN OUTIL ET A UNE COULEUR !

Puis descendez a nouveau.

Descendez encore.

Descendez encore.

Vous pensez à un marteau rouge pas vrai ?

Si ce n’est pas le cas, vous faites partie des 2% de la population dont l’esprit est assez différent pour penser a autre chose. 98% de la population répondront « marteau rouge » si on leur donne cet exercice a faire.

Ça fout les boules hein ?

Deuxième moment chauvin …

Et merde !