A Clémentine Autain

Réponse à Clémentine Autain, laissé sur son blog en réponse à son article anti-sarko, en attente de modération à l’heure où je vous parle :

http://clementineautain.fr/2007/04/27/renvoyer-sarkozy-a-neuilly/

« Pauvre Clémentine, si effrayée par ce que l’on raconte au PS sur Sarkozy… et qui le croit !

Quand donc arréterez-vous de vous gargariser d’idées creuses et quand vous autorisez-vous à réfléchir par vous-même plutôt que de répandre le fiel bien pensant d’une pensée moribonde ?

Ségolène Royale gagnera peut être, mais vous n’y gagnerez rien.
Je n’aime pas particulièrement le petit Nicolas, mais Ségolène est un leurre. Et vous le savez ! Vous qui n’avez cessé de la conspuer lors de la campagne pour le premier tour.

Vous voulez un vote anti-sarkozy ? Soit ! Mais quel est ce vote qui se remplit de haine plutôt que de projets ? De rumeurs plutôt que de critiques ?

Critiquez, il le faut ; avec le Nicolas plus qu’avec tout autre ! Mais ne vous laissez pas enfoncer par d’impossibles bravitudes, par les abysses plates d’un Royalisme vide.

Si vous y croyez, alors, je vous souhaite le succès. Mais je sais qu’il ne sera pas une victoire. »

251 Réponses à “A Clémentine Autain”


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  • Va pour Ada et Titelilia. Non mais tu serais pas un peu féministe ? Et Gai-Lulu ? Et Tschok ? Ils ont peut être le droit à ma grande sagesse non ?

    Ceci étant dit, je parlais de toi, Camille et Elise parce que je vous sais croyantes et très chrétiennes …

  • ben c’est bien ce que je pensais. mon comm’ était un test, héhé ! mais j’avoue que je ne vois pas trop le rapport… Teilhard, d’accord mais je suis hyper mal placée pour en juger n’ayant rien lu de lui… (non, ne me lynche pas tout de suite, c’est bon, je vais m’y mettre ! lol !)

  • et Christophe ? et DaTroll ? et Pentagramme ?
    à ce jeu-là, je ne suis pas sure que tu gagnes sans fouiller tous tes comm’, héhé ! :)

  • Raph,

    Là, je deviens sérieux : tu ne te mets pas à Teilhard sans qu’on en parle au préalable (style cours d’arabe intensif). Une dérogation : Elise.

    Le Père Teilhard, c’est un peu comme la gauche, si tu l’as pas dans le sang dès le départ : tu te plantes et tu dis rien que des conneries.

  • Halio,
    d’accord, je t’écouterai religieusement avant de lire Teilhard.

  • Vivement le 9 !

    Allez, je te quitte. J’ai encore une douzaine d’heure de boulot demain.
    Merci de m’avoir apporté un peu beaucoup de détente agréable. Ça fait du bien de discuter avec des gens qu’on aime vraiment un peu beaucoup.

    Life is good.

  • oui, la vie est belle. bonne nuit, Halio

  • « Tesbah Al Luqluq !  » Que ton matin soit de perle ….

  • Ah ben, c’est bravo, ça ! LOL !
    mon matin est (gris) perle effectivement ! enfin, juste le ciel…parce qu’à part le ciel tout n’est qu’allégresse.

    et puis, c’est un joli souhait de la part d’un coquillage.

  • Me revoici, sérieux comme toujours, mais c’est normal pour un militant convaincu…

    A Haliotoïde, d’abord : oui, c’est bien moi. Et, sait-on jamais, si ce n’était pas moi, tu peux toujours m’appeler…

    Tschok,
    vous avez raison : ré-inventer une monarchie en France (et non pas restaurer), entraînerait d’importantes réformes dans la Constitution. Mais elles n’imposeraient pas d’en changer le squelette. Nous sommes des démocrates, pas des réactionnaires, pas des révolutionnaires, et nous cherchons à améliorer.

    La France n’est pas née en 1789, mais avec le baptême de Clovis. C’est plutôt ancien… et la monarchie a fait la France, en se transformant elle-même considérablement : pas grand chose à voir entre Clovis, Hugues Capet, Henri IV et Louis XVI.

    Les rois ont toujours lutté pour maintenir leur pouvoir, face à l’Eglise d’une part, face aux Grands du royaume d’autre part. Ce, pour le bien du Peuple. A la Révolution, Louis XVI a échoué à imposer aux nobles les réformes nécessaires.

    La république est née avec la Révolution, pas la France. Mais je ne nierai pas que sur les cendres de cette période épouvantable de notre Histoire certains aspects de notre société ont été heureusement réformés : qui croirait cependant que, si la monarchie avait survécu, elle serait aujourd’hui la même que celle de Louis XIV ?

    Pourquoi le fait d’avoir un roi catholique et de reconnaître que la France est une Nation chrétienne, engendrerait-il des discriminations ? Est-on toujours obligés d’avoir des ennemis ? Pourquoi dans une France chrétienne, un Musulman, un Juif ou un athée ne pourraient-ils pas être citoyens ? Pourquoi parler d’Etat religieux, de norme obligatoire créatrice de droits ?
    Le roi de France n’est pas la reine d’Angleterre : il n’est pas chef de l’Eglise de France !

    L’aristocratie : c’est peut-être le service de l’Etat qui créee l’aristocratie. Aujourd’hui, elle est souvent issue de l’ENA. En URSS, c’était le Parti. Quel que soit le modèle, il y aura des hommes de pouvoir et une aristocratie. A moins que l’anarchie …?

    La suppression de l’élection du chef de l’Etat permet d’éviter le phénomène de France coupée en 2 : la Gauche, la Droite. « Je serai le président de tous les Français », vous y croyez ? C’est bien pour celà que Nicolas a demandé lors du meeting UMP du Havre aux Français de soutenir SA majorité.

    La démocratie équitable : nous proposons de faire élire les députés au suffrage universel (présentés par leurs partis, pas du tout abolis : la confrontation des idées est utile) au Sénat. A l’Assemblée, les députés sont élus par collèges : les salariés, les entrepreneurs, les familles, les représentants territoriaux ou locaux. D’un côté à l’Assemblée la société civile est représentée, de l’autre au Sénat ce sont les idéologies. Et comme aujourd’hui à l’issue de la Navette, c’est l’Assemblée qui a le dernier mot…

    Contrairement à la France jacobine, nous proposons la subsidiarité. Le pouvoir est issu des territoires, des régions, il n’est plus imposé par le parti majoritaire au pouvoir. Aujourd’hui, un parti choisi par 1/3 des électeurs au premier tour, va gouverner sans contrainte pendant 5 ans.

    Indépendance de la Justice ? Le ministre de la Justice doit rendre des comptes : il ne rend pas la justice pour lui-même ! Alors, ça peut être au nom de Dieu (mais notre Etat n’est pas religieux, je le rappelle), au nom du roi (notre proposition), au nom de l’Exécutif (cf. aujourd’hui), au nom du Parlement (cf. Bayrou), ou au nom du Peuple (supposant d’élire le garde des Sceaux au suffrage universel)

    L’Euro ? L’Europe ? Tous les jours je m’agace à payer en Euro avec des pièces que je distingue pas sans lunettes, monnaie qui a fait grimper les prix quotidiens (d’ailleurs, puisque cette monnaie le permet, peut-on m’expliquer pourquoi, de l’autre côté de la frontière allemande, les prix sont moins chers, au grand bonheur des consommateurs alsaciens ?). Mais n’étant pas un expert financier, si on me prouve que l’Euro est une force pour nous, je veux bien.

    Sommes-nous pour ou contre l’Europe ? Encore cette dichotomie. Je ne suis pas contre l’Europe : je suis Européen. Mais avant, je suis Français. J’espère une France forte, dans une Europe forte. La France, indépendante, peut et doit être solidaire des pays Européens moins favorisés. La Constitution que les Français ont rejetée, par le libre jeu du suffrage universel, n’était bonne ni pour la France ni pour l’Europe.

    Camille,

    nous réfléchissons à une monarchie du XXIème siècle. La France est une belle Nation, moderne, puissante.

    Les hommes se sont toujours fait la guerre. Ce n’est vraiment pas à la gloire de l’Humanité. Les guerres de tous les siècles des temps monarchiques ont été « utiles » à la France : elle a fait sa force en résistant aux pressions de tous côtés, certainement certaines guerres ont-elles été des erreurs et inutilement cruelles.

    Mais alors que dire des guerres qui ont suivi le Révolution ? Disposant de moyens de destruction modernes, l’Homme s’en est donné à coeur joie. Sans refaire l’Histoire, peut-on être sûrs qu’elles auraient été ce qu’elles ont été si l’équilibre de l’Europe n’avait pas été détruit par la Révolution ?

  • Plus de politique, place à la poésie

    http://www.royaumedefrance.net/

  • Christophe,

    Je salue votre inventivité, et je le dis sans ironie aucune: il est tout à fait utile de réfléchir à d’autres formes de gouvernance que celles que nous connaissons aujourd’hui et qui ont montré, pour certaines d’entre elles, qu’elles arrivent en bout de course (ce qui ne les empêchera d’ailleurs pas de perdurer).

    On peut s’interroger par exemple sur le rôle du département dans la hiérarchie des collectivités territoriales, ou celui du sénat à l’intérieur du pouvoir législatif, ou celui du premier ministre en tant que chef de l’exécutif dans un régime qui se présidentialise, ou celui du garde des sceaux par rapport à une justice qu’on veut indépendante, ou du mode de gestion paritaire de la sécurité sociale, etc.

    A vrai dire, les interrogations ne manquent pas et les pistes de réflexion sont nombreuses.

    L’idée dominante est la recherche d’une rationalisation dans les structures de gouvernance pour fixer les rôles (qui fait quoi avec quels moyens), éviter les doublons (donc les conflits ou les gaspillages) et rechercher une meilleure productivité (la dette nous condamne à faire mieux pour moins cher).

    Ces défis sont déjà titanesques. Inventer et mettre en place un système monarchique en même temps est franchement hors de notre portée, mais vous avez le droit d’en rêver.

    Pour vous donner une idée des problèmes que cela pose, je vais répondre à l’une de vos questions, en passant sous silence les nombreuses difficultés politiques et en ne m’intéressant qu’au problème technique: pourquoi la proclamation que la Nation française est catholique est elle problématique?

    Parce que si vous mettez ça dans la constitution, vous faites du droit.

    Si vous faites du droit, vous créez une norme obligatoire, avec des conséquences pour ceux qui ne remplissent pas la condition essentielle: être catholique. Or cette condition, en étant exprimée juridiquement, devient discriminante par nature (elle vous discrimine dans votre nature, pas vos actes: je suis, je ne suis pas et non pas je fais, je ne fais pas).

    Vous êtes donc obligé, si vous voulez éviter de créer un ordre juridique discriminant, d’en faire une proclamation non génératrice de droit. Deux solution s’offrent à vous: soit inclure cette proclamation dans un texte annexe de la constitution, un préambule, une déclaration de droits, une « ordonnance royale » rattachée à la constitution, mais pas dans le corps de la constitution elle -même, de telle sorte que les juristes puisse dire qu’il ne s’agit que d’un énoncé de principe sans effet de droit.

    Soit inclure dans la constitution elle-même une déclaration vague, on va dire qu’elle va « faire référence » à la culture catholique de la France, ou à son histoire, de telle sorte qu’on puisse penser que les Français sont catholiques, mais que tous ceux qui sont français sans être catholiques ne perdent pas leur nationalité ou leur citoyenneté. On sera alors dans l’ordre du symbolique. Dès lors, on pourra se demander pourquoi faire une telle proclamation si elle n’est que symbolique.

    C’est tout le problème qui s’est posé au moment de la rédaction du TCE, quand certains on voulu intégrer au texte du traité une référence aux origines chrétiennes de l’Europe: comment ne surtout pas faire de droit?

    La solution qui a été trouvée – boiteuse – n’a satisfait personne. Mais on était dans le cadre d’un traité, donc on pouvait se permettre cette approximation.

    Dans la constitution, c’est une autre paire de manches. Les deux solutions que je vous ai exposées ne sont en réalité pas opérationnelles: on peut les concevoir sur un plan théorique – et encore – mais sur un plan pratique, c’est un vrai casse tête.

    Comment instituer une nation catholique sans exclure personne? Il faudrait pour ce faire immédiatement doubler cette proclamation d’une autre, dans le but de valider la laïcité.

    *Cela donnerait quelque chose du genre: « La France est une nation catholique et laïque »

    Oxymore. En poésie c’est chouette, en droit ça vaut rien.

    C’est comme si je disais: « la loi reconnait le droit à l’avortement après neuf mois d’attente ».

    Je vous laisse réfléchir à votre projet qui doit à mon sens largement être amendé.

  • C’est un plaisir de vous lire, et je ne crois pas idiot de ma part de soumettre cet exposé à l’expertise de nos spécialistes.

    A bientôt

  • Christophe,

    Mais ce plaisir est partagé. Et je pense surabondant de vous dire que je ne vous ai pas pris pour un idiot, mais même ce qui va sans dire va mieux en le disant (je pense donc utile de vous le dire).

    Pour vos spécialistes, vous me feriez grand plaisir à bien leur dire que je suis tout seul et que je suis polyvalent.

    Dans l’attente de les lire,

    Etc.

  • Tschok,

    je n’ai pas pensé que vous le pensiez, mais il n’est pas agréable de penser que l’on se « défile » derrière d’autres.

    Ce post va encore être long…

    Pour revenir sur mon opinion, il me semble que le Droit est un outil au service de l’Homme, et non le contraire. Y compris la Constitution.

    Si donc l’idée que l’on se fait du Bien commun est de souhaiter affirmer l’attachement de la France aux valeurs chrétiennes, pour le plus grand bien (et dans le respect de la liberté ) de toutes les composantes de la population y compris religieuses, alors les Juristes sauront l’écrire.
    On peut bien sûr ne pas être d’accord avec l’idée : pour notre part, nous ne faisons que la proposer.

    Lorsque vous écrivez « il est tout à fait utile de réfléchir à d’autres formes de gouvernance que celles que nous connaissons aujourd’hui et qui ont montré, pour certaines d’entre elles, qu’elles arrivent en bout de course (ce qui ne les empêchera d’ailleurs pas de perdurer). », j’irais plus loin : la Vème République a 50 ans. Elle représente une des (sinon la) plus longues périodes de stabilité et de paix de notre Histoire. On voit cependant qu’elle est de plus en plus attaquée. A la prochaine alternance, elle pourrait bien être remplacée… par une IVème bis !

    Nul ne sait comment la France sera gouvernée dans 20 ans, a fortiori dans 50. La réflexion sur les institutions est donc une nécessité, tant pis si la montagne est haute.

    Je vous mets tout de même ci-après la réponse que j’ai reçue suite à notre question d’hier :

    « 1) concernant le problème exposé en exemple : votre interlocuteur dit que proclamer que la nation française est catholique est problématique car alors tous ceux qui ne sont pas catholiques perdraient leur nationalité ou leur citoyenneté… La réponse se trouve sur le site de l’Alliance Royale : c’est l’institution (royale, en l’occurence) -et non la nation tout entière- qui est chrétienne. Certes, parce que la France est naturellement chrétienne et parce que le roi doit forcément se référer à une loi qui le dépasse. Mais cela n’oblige pas ipso facto tout le peuple à être converti de force ! On peut d’ailleurs retourner son objection à la « france laïque » d’aujourd’hui ou de demain : est-ce que cela signifie que tous les citoyens doivent être laïcs sinon ils perdent leur nationalité ? La société actuelle a de plus en plus tendance à répondre positivement dans la mesure où la religion est invitée à être reléguée dans la sphère purement privée, tel un hobbie. Autant dire que ça n’a plus beaucoup de sens et que c’est une autre religion qui se met en place : la religion laïque.
    Revenons au site internet de l’Alliance : pourquoi un roi chrétien ? « La société politique a pour mission de nous faire du bien. C’est pourquoi notre idéal politique est nécessairement un idéal de morale politique. Autant la vie privée appartient aux personnes, autant la vie publique doit être plus morale qu’aujourd’hui, pour contribuer au bonheur de chacun d’entre nous. Un roi sans Dieu est un roi qui se fait dieu, ce serait donc un tyran, pas un vrai roi. C’est ce que fait la République aujourd’hui, elle renie Dieu pour prendre sa place et imposer des lois immorales. La république est un régime de plusieurs tyrans.Le royaume de France est chrétien, le roi de France est catholique. Les Français sont libres de pratiquer ou non la foi de l’Eglise, ils ont leur liberté de conscience. Le roi de France aussi, comme personne privée. Mais comme personne publique, le roi de France n’a pas le pouvoir de transgresser politiquement les valeurs suprêmes de la société : bonté, vérité, justice, car ces valeurs sont plus élevées que lui. » Tout est dit, non ? On peut ne pas être d’accord. Mais qu’on ne croit pas alors échapper aux « idoles » fabriquées par les hommes.

    2) Concernant les gros chantiers prioritaires invoqués tel que le redécoupage des responsabilités : dans le contexte actuel c’est infaisable. En effet, aujourd’hui il n’y a qu’un seul pouvoir, absolu et instable ce qui est le pire scénario : le pouvoir du parti politique majoritaire. Pour espérer changer ce qui coince aujourd’hui, il faut au préalable revoir les fondements du jeu politique.
     »
    Tschok, merci pour ce débat, on est loin au dessus des pâquerettes.

  • Roh les boules! tout ce que j’ai loupé comme coms ici. même pas le temps de tout lire. Dommage! Salut à toi, Ô Christophe! Je ne te connais pas mais c’est pas grave.

    Ah! les pâquerettes! « Je t’aime : un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout. » Dommage qu’il n’y ait pas moy de mettre des signe de musique, sinon j’aurais mis un énorme crescendo sous les quatre premiers termes pour parvenir à un fortissimo puissantissime(fffff), puis un subit decrenscendo qui se concluerait par un pianissimo (pppp).Mais bon, it’s not possible! Tant pis.

  • Bonjour Titelilia,
    le plaisir est pour moi.
    Sur ce blog, je ne connais que Halio (et il me le rend bien)
    Pour la petite musique, c’est un peu comme les jours de la semaine : si ça commence le lundi, ça finit le dimanche. Si ça commence le dimanche, ça finit le lundi. Je préfère finir sur « je t’aime »

  • Et sur un joli pianissimo tellement il est intime et précieux.

  • Titelilia,

    Je trouve que ta dernière petite composition est vachement bien. Une version complète s’impose, avec l’entrée des cuivres (poo poo pooooh pam) et tout et tout.

  • Christophe,

    Je vois que tu deviens fidèle. Merci.

    Bon, c’est vrai que de temps en temps on raconte n’importe quoi sur ce blog, mais on s’amuse bien.

    Je t’appelle aujourd’hui. C’est promis.

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