Archive pour la Catégorie 'Général'

Page 2 sur 4

Fin et Suite ….

Oui, je sais, d’habitude on dit « Suite et fin », pour la bonne raison que la fin vient en général en dernier et donc après la suite qui la précède (ce que la suite ne fait pas d’habitude, je veux dire précéder)… Vous me suivez ou j’en viens au fait en annonçant tout de suite qu’il y aura une suite après cette fin ?

Parce que ceci est une fin, et j’aurais dû commencer par là, mais commencer par la fin, ça paraît un peu bizarre, non ?

- Arrête Halio ! Tu deviens un peu lourd, là.
- Mais il faut pourtant que je leur explique …
- Quoi ça ?
- Que j’arrête ce blog….
- (silence médusé de la foule qui ne s’attendait pas à ça, mais alors pas du tout)
- Mais pas définitivement …
- Haaaa !!! Oufff. Pfff… on a eu chaud.
- Merci les amis, c’est sympa de se sentir aimé comme ça.

Bon, alors je crois que je vous dois au moins une petite explication : après X jours d’un service très aléatoire, Y visites et Z commentaires (parfois même intelligents), il serait malhonnête de ma part de vous faire croire que je pourrais continuer à vous abreuver régulièrement d’une prose dont vous pouvez finalement très bien vous passer (si si, vous êtes grands maintenant). Les autres tâches se multiplient actuellement sans fin dans mon petit chenal et ce n’est pas par hasard si je vous écris ce dernier post pendant la nuit. Il semblerait que mes grands projets professionnels soient capables de devenir une réalité pure et dure (surtout dure) et il me reste pas mal de trucs à régler avant de pouvoir vous inviter à bord. Absorbés par des détails sans importance, mes neurones de mollusque ne se sentent pas capables de rester à un niveau qui fut le vôtre pendant ces quelques mois.

Je ne tirerai pas de bilan de cette expérience autre que la joie d’avoir découvert de nouveaux complices. A tout seigneur tout honneur, notre canard préféré est maintenant un ami, que je sais véritable. Merci Thibaut pour tous tes textes. J’ai eu la chance de rencontrer Camille plusieurs fois et je sais que je retrouverai régulièrement sa gentillesse et son humour lors de mes passages à Paris. Il y aura donc beaucoup de joie pour moi lors de mes séjours dans la capitale. La douce Elise (si si) m’a plus souvent subjugué par la qualité de ses textes qu’horripilé par certains de ses aspects de catho pure et dure (surtout pure), et je me souviendrais longtemps de notre virée en mer où son courage fut aussi beau que ses éclats de rire. Tatianus (Ah Tatianus), le meilleur d’entre nous disait un jour Coincoin. C’est évident … après moi. On se reverra, Tatianus, Hein ? Promis ? Et puis il y a Tschok, l’incredible Tschok, dont le talent n’a pas toujours été apprécié par tous, mais que je sais honnête dans toutes ses démarches (si, Coincoin, je te jure). Les trop rares apparitions de Titelilia furent un bonheur pour nous tous et je dois avouer mon énorme faible pour ce joli pseudo. Tiens, à propos de faiblesse, j’allais oublier Raph … Non, je déconne, j’allais pas l’oublier du tout. Pas du tout.

- Bon, et la suite alors ?
- J’y viens, j’y viens…

Parce que je continuerai à venir régulièrement vous rendre visite chez vous et que j’espère bien pouvoir reprendre un jour mes activités bloguesques avec un peu plus de sérieux et de talent que depuis quelques semaines.

Voilà, tout est dit. Et puis je déteste les départs, on ne va peut-être pas s’éterniser …. alors … à bientôt ….et … MERCI !

Ça fout les boules …

Vous êtes vous jamais demandé si votre esprit est normal ou s’il est différent, voire supérieur ?

Un petit test envoyé par Mamoune sur ma boite mail me fait découvrir que nous sommes tous normaux, même moi. Afin que vous puissiez constater avec effroi que votre cerveau fonctionne finalement comme celui de José Bové, de Jack Lang ou de Britney Spears, je vous soumets au dit test.

Suivez juste les instructions, et répondez aux questions une par une et aussi vite que possible, mais n’avancez pas avant d’avoir terminé la précédente. Vous n’êtes pas obligé d’écrire vos réponses.

Vous serez étonné du résultat, c’est garanti !

Combien font ? :

15+6
3+56
89+2
12+53
75+26
25+52
63+32

Eh oui, c’est dur les calculs ! Alors courage…

123+5

VITE ! PENSEZ À UN OUTIL ET A UNE COULEUR !

Puis descendez a nouveau.

Descendez encore.

Descendez encore.

Vous pensez à un marteau rouge pas vrai ?

Si ce n’est pas le cas, vous faites partie des 2% de la population dont l’esprit est assez différent pour penser a autre chose. 98% de la population répondront « marteau rouge » si on leur donne cet exercice a faire.

Ça fout les boules hein ?

Deuxième moment chauvin …

Et merde !

Petit moment viril et chauvin

Oui, je sais, tout le monde s’en fout finalement, mais la France vient d’en mettre une aux All Blacks, et ça fait vachement plaisir…. 3-13 à la mi-temps, 20-18 à la fin

« Même pas peur » titrait Nice Matin ce matin. Et non, ils ont même pas eu peur nos charmants bambins quintaleux, ils ont regardé les Blacks comme des hommes pendant la Aka, ils ont joué comme ils voulaient jouer et ils ont gagné.

N’étant pas journaliste sportif, j’éviterai la plupart des poncifs de ce genre d’occasion et me contenterai d’une petite remarque hautement philosophique : « l’important, c’est d’y aller ».

Tiens c’est un truc que j’ai déjà dit ailleurs ça. Ou tout comme.

Une virgule très à point

Raph me recommande ceci

A lire absolument pour rire vraiment du fond du coeur.

Merci Raph, Merci l’arpenteur.

Saint Rion et autres cultes …

07brhatsaintrion.jpg

J’avais pris cette photo cet été avec mon téléphone portable, en pensant qu’elle serait une bonne dédicace pour Raph, Elise, Camille et autres croyantes qui parcourent parfois ce blog avec toute l’indulgence de leur foi (parfois …).

Et puis c’était resté dans la mémoire du dit téléphone portable et sorti de la mienne. Je viens enfin de la récupérer grâce à Bluetooth et vous la soumet donc.

Saint-Rion est semble-t-il le nom du saint (Saint Rien (prononcer : « Rienne » comme en breton, sinon ça fait tâche …)) qui fonda le monastère primitif. L’Ile qui porte son nom (Saint-Rion, eh oui) est appelée insula quam vocant Guirbinil (en 1184), insula S. Rionis (en 1189), insula Keroennes (en 1198, Cartulaire de S. Rion dans : Anc. év. IV), Guervenes et Guergenes (en 1202). Elle est située au large de la baie de Paimpol, et était le siège à la fin du XII ème siècle d’une abbaye fondée entre 1184 et 1189 par Alain comte de Goëlo, en faveur des moines Augustins de l’abbaye de Saint-Victor à Paris.

Entre 1184 et 1198, les églises de l’ïle de Bréhat et de Béniguet sont données à  l’abbaye de Saint-Rion (ou Saint-Riom), puis en 1202, à  l’abbaye de Beauport (en Kérity). En 1198, le Pape Innocent III, énumérant les possessions de Saint-Riom, cite les églises de Bréhat et de l’Ile Béniguet, proche de Bréhat.

Sur le chemin de Paon, au nord de Bréhat, les touristes en short font un arrêt pipi derrière un banc de pierre entourés de buissons. L’excuse est bonne pour découvrir les ruines d’une petite chapelle dédiée à Saint-Rion, et c’est en répondant à cette douce tradition que j’ai donc pensé à vous, chères amies, et que j’ai pris cette photo, joignant donc l’utile et l’agréable.

Et puis, parce qu’il ne faudrait tout de même pas que ce blog commence à trop parler de saints, je vous offre une autre photo, de mes chers rochers. Celui ci s’appelle « Chaise de Renan » et c’est derrière la petite excroissance de pierre située en haut du gros rocher qu’Ernest Renan venait parfois s’abriter des vents du large pour penser à sa « Vie de Jésus » (Décidemment, on en sort pas ce soir…).

07chaisederenan.jpg

Bon alors une autre, mais après ça, promis, on arrête :

07fleursrochers.jpg

Waou ! Elle est pas belle celle-la  ?

Ré gâte …

Oui, je sais, c’est sans doute l’un de mes plus mauvais jeux de mots depuis longtemps, mais vous me connaissez un peu maintenant : je ne peux jamais résister à des tentations almanach-vermotesques dont ne voudrait même pas l’un de nos pires histrions.

Bon, revenons à nos moutons. Et, a propos de moutons, rappelons que ces petits brins d’écumes sur la crête des vagues s’appellent bien « moutons » et qu’ils apparaissent panurgesquement autour de 4 beaufort ; soit un vent de jeune fille pour les initiés, mais une inscription directe au Club Sous-le-Vent pour les néophytes, surtout dans le Perthuis Breton.

Mais je m’écarte, je m’écarte, et les pauvres visiteurs de ce sinistre blog se perdront vite dans ces méandres aussi introductifs qu’improductifs puisqu’ils ne savent pas qu’Elise, Raph, Christophe, Coincoin, Tatianus ainsi que votre dévoué serviteur, tous fervents admirateurs d’un coquillage peu probable (et vice versa), se sont retrouvés chez Christophe pour un week-end à La Rochelle afin d’initier ceux d’entre eux qui ne connaissaient pas le Club sous-le-Vent aux immenses joies du mal de mer (Oh, joie, dirait Elise …, mais j’anticipe).

Or, donc, quelques blogueurs téméraires avaient décidé de rencontrer Neptune et puis Eole autour de quelques bouteilles d’un excellent gwen-ru (1).

L’hospitalité de Christophe et l’esprit d’organisation de Raph auraient suffi à promettre des heures vraiment riches, mais sans les talents conjugués de la douce Elise (si si), du merveilleux canard, d’un asymptotique Tatianus (Rhaaaa, l’hypothèse de Riemann …), sans le bonheur du coquillage susnommé de se trouver auprès de vrais amis, Eole, Neptune et Amphitrite auraient pu aller se rhabiller pour nous offrir ce que ce week-end fut.

Le traditionnel avitaillement des débuts d’aventures océanes effectué, on procéda à l’appel complet des équipages devant une bouteille de bon whisky, quelques bouteilles d’excellents vins, le tout suivi d’un merveilleux cognac. L’équipage restait pourtant complet à l’heure du coucher, tard dans la nuit, même si le roulis constaté chez certains pouvait augurer de quelques rêves très maritimes. La nuit fut courte, comme elle peut l’être chez les braves, car le navire devait être rejoint avant que le jusant n’échoue ses nobles courbes sur un sinistre fond de vase ostréicole.

A 8 heures donc, lever des matelots, du Capitaine et première lutte vers la douche, gagnée très haut la main par les filles (combat injuste, puisque les hommes sont galants, par nature). Dès 10 heures, soit à l’heure exacte prescrite par les tables de marées, le corps-mort était lâché et Le Cid, libéré de ses chaînes, s’abandonnait aux mains de Christophe et d’Halio, seuls habilités à lui fournir enfin toute la beauté de sa puissance.

Les premiers clapotis ayant émerveillé ses chers passagers, Le Cid, n’ayant donc tant vécu que pour cette infamie (2), se prit d’un enthousiasme débridé pour des rouleaux naissants et se mit à réjouir les hommes de barre et le cœur des fidèles. Il n’en fallait pas plus pour qu’Elise et Raph ne se mettent à chanter des cantiques, croyant sans doute séduire Neptune par leurs voix de sirènes. Mais Neptune aurait sans doute préféré quelque chanson paillarde, de celles qui font rougir les demoiselles de Paris dans les ports de Bretagne ; appelant Eole à la rescousse (« va, cours, vole, et nous venge … ») (3), il se mit donc promptement à soulever son ventre, à agiter ses intestins. Vous vous doutez, bien sûr, que d’autres intestins furent rapidement soulevés, renversés, tourneboulés, et que certains visages parmi les plus charmants du bord prirent soudainement cette obscure clarté qui tombe des étoiles (4).

« Elise fut la première, mais gardait le sourire,
Coincoin fut solidaire, tout en voulant mourir,
Et le bon Tatianus … se retint de vomir. » (5)

Raph, dont les yeux de Chimène ne quittaient que rarement le barreur, tint bon. Plus ou moins …

On se décida donc à ramener au port cet équipage soudainement morose, mais la marée interdisait pourtant tout retour au mouillage de Loix. Il fallait donc attendre au large ou s’abriter plus près des côtes, et c’est au Fiers d’Ars que Christophe, seigneur du lieu, vint échouer son Cid, enfin doux. (Mais le Cid de Bretagne est plus doux que le normand…. Ouais, bof !).

L’échouage fut de courte durée, l’horaire des marées, une carte locale et la règle des douzièmes ayant permis de définir assez précisément l’heure exacte à laquelle le corps-mort pouvait être atteint, plus à l’Est. Il fut pourtant suffisamment long pour qu’Elise, trop heureuse de déposer enfin ses dix orteils sur quelque chose de stable, ne se mît à nager vers le petit banc de sable que la mer recouvrirait bientôt.

Très bientôt !

Et c’est donc à la nage et le plus rapidement possible qu’Elise, une nouvelle fois, s’extirpât de la vengeance de Neptune, reprenant avec courage sa place sous le vent pour quelques derniers bords. La valeur, dira-t’on, n’attend pas le nombre des années … (6)

Le mouillage fut atteint à l’heure dite, la terre ferme enfin trouvée pour tous et le retour vers la Rochelle fut calme. très calme, ainsi que la soirée.

Le lendemain étant un dimanche, on y partagea dès le matin le groupe en deux parties sensiblement égales, les filles allant faire leur devoir à la cathédrale et les garçons le leur, au café sur le port. Les forces étaient bien revenues, mais nous n’avions plus de navire ni de Christophe, retourné parmi les siens, et le temps nous permit un petit tour en ville pendant lequel Halio saoula le groupe de son passé de marin, lointain passé.

Tous repartaient le soir même vers d’autres horizons, et le combat cessa, faute de combattants (7).

(1) Vin rouge, en breton.
(2) Acte 1 – Scène 4 (Du Cid, bien sûr, bande d’incultes)
(3) Acte 1 – Scène 5
(4) Acte 4 – Scène 3
(5) Celle-là, Corneille n’a pas osé.
(6) Acte 2 – Scène 2 (Yesss, je l’ai placée !)
(7) Acte 4 – Scène 3 (Faciiiile …)

Avant de partir vers mes rochers

Depuis la création de ce blog, le 8 janvier 2007, le monde réel a continué d’exister comme si de rien n’était. Souvenez-vous : Le 15 janvier, inauguration du monorail Sentosa Express de Singapour, l’Abbé Pierre meurt le 22 janvier, deux jours avant Jean-François Deniau, les lycéens ne peuvent plus fumer dans les cours de récréation à partir du 1er février, le 2 février est la « journée mondiale des zones humides », le Pape s’oppose au projet de loi italien sur « l’union de fait » homosexuelle le 8 février et Kim Jong-il fête ses 65 ans le 16, Lucie Aubrac meurt le 14 mars, 13 jours avant que Nicolas Sarkozy ne cède sa place à Baroin au Ministère de l’intérieur, le Prince Williams et Kate Middleton se séparent le 17 avril, une semaine avant la découverte de l’exoplanète Gliese 581 c, à 20.5 années lumières du Soleil, et puis il y a eu le 6 mai, le 18 mai (décès de Pierre-Gilles de Gènes), la découverte de la Witricité le 8 juin, mon déjeuner avec Elle le 10 juin, le 17 juin et le départ de Tony Blair dix jours après.

Je m’étonne donc de constater que le monde ne s’est pas complètement arrêté de tourner depuis cette date fatidique où un petit coquillage a commencé à déverser sur vous quelques unes de ses pensées chenalesques, quelques uns de ses tourments de mollusque. Penser que le monde n’a pas contemplé, stupéfait, la formidable sympathie de notre petit groupe me paraît incongru et me flanque le moral à zéro. Pauvre monde ! Alors, je retourne un peu vers mes rochers de granit, pour m’y perdre  dans d’autres souvenirs et faire naître des espoirs nouveaux.

Pendant quelques jours, je n’aurai pas accès à Internet et ne pourrai donc enrichir mes heures de vos talents sincères. Cette solitude ne sera cependant pas trop vide, puisque je vous connais maintenant et que nous avons plusieurs plans pour nous voir cet été.

Merde à Coincoin pour l’agreg, bonnes vacances à Elise, merci Tschok pour ce déjeuner d’hier, bon courage à Camille pour sa préparation de thèse, à très bientôt Tatianus, merci encore pour ton fondant, Raph, et tout et tout et tout.

Une proposition

Vu le nombre de commentaires qui se croisent dans mon petit chenal, une proposition : les rassembler tous sur la page « Haliotis » pour qu’on s’y retrouve.

Je pourrais toujours ouvrir un nouveau post sur les sujets majeurs qui se dégagent des conversations multiples et très variées ….

Je soumets. Vous disposez !

PS et ajout : Après tout, vous êtes un peu chez vous ici, non ?

Paresse !

Un peu de paresse intellectuelle en ce moment et surtout pas mal de boulot à côté. Bon, je mets un de mes commentaires à Raph comme article, histoire de faire comme si je continuais à réfléchir un peu :

Le carré de l’hypothénuse est de temps en temps égal à plus ou moins la même chose que si un jour quelqu’un avait l’idée ridicule d’ajouter le carré des deux cotés du triangle rectangle.

J’avoue que cette idée d’ajouter des côtés de triangle rectangle est vraiment très, tres improbable. Car on n’a jamais vu quelqu’un d’un tant soit peu sensé ajouter des cotès de triangles juste pour le plaisir. Franchement Ralph, il t’es arrivé de faire un truc pareil ?

Oui, mais quand même. Admettons (comme ça, pour rire) que ça te prenne un jour. Eh ben, ça marche ! La carré de l’hypothénuse et le carré des deux autres côtés, c’est kif-kif et c’est du kif ! (Je cite Bob Marley ou presque).

Et j’ai beau pas croire en votre télédieumachinchose, y’a des fois où je me dis qu’il a bien fait son bidule dans lequel on vit.

Non, mais admets un seul instant que le carré du truc soit pas égal à la somme des carrés des machins … On serait dans la merde totale !

Un monde où Einstein aurait raconté rien que des conneries, où Euclyde, Pythagore et Mandelbrot se seraient plantés méga maousse et dans lesquels les infinis de Cantor serait aussi goutus qu’un camembert Président. Un monde aussi triste que celui dans lequel Ségolène aurait été royale.

C’est pour ça que je suis un nobliau iconoclaste. Parce que je trouve hilarant que le monde ait été fait (par hasard) de façon si précise, si parfaite, que je suis en train de te (vous) parler et d’y prendre plaisir (immense !).

Cheer up ! Le carré de l’hypothènuse est égal à la somme des carrés des deux autres côtes. Que peut-on réver de mieux ?

PS : ceci n’a rien à voir avec l’article sur les infinis de l’hypothénuse, mais un peu quand même.

1234



plaisanceflorent |
Enaland |
Blog Star Vintage |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Linguistique & Mobilisa...
| Les Anciens de l'ENI Zaghou...
| La solution comptable